Publié par : Helena | 9 novembre 2009

La vie réelle

Un peu en dehors de la blogsphère ces derniers temps, j’y suis revenue pour dire que je suis toujours là, que je passe de temps en temps pour jeter un coup d’oeil sur vos blogs, mais la vie réelle est bien chargée en ce moment, ce qui m’empêche de consacrer le temps que j’aimerais à écrire ici. J’ai même commencé plusieurs articles (sur la mort de Claude Lévi-Strauss, sur le travail, sur le cas de la fille expulsée d’une université brésilienne après avoir portée une jupe très courte, sur nos dernieres voyages, sur les fleurs des maisons de mon quartier qui sont très belles pour le printemps), mais ils sont tous restés dans le dossier “Brouillon”. Pour ne pas dire que je n’ai rien fait, j’ai actualisé ma barre de droite avec les blogs sur lesquels je fait un tour quotidiennement – il en manque encore pas mal où je passe de temps en temps qui resteront pour une prochaine actualisation. Je recommande celui de ma mère qui débute dans la blogsphère en parlant de sa passion: le vin (seulement disponible pour les lusophones) et celui de Tom & Clem qui font le tour du monde et arriveront chez nous dans une semaine!

Quand je dis que la vie réelle prend mon temps, cela veut dire:

- Des nuits passés à l’hôpital dû à une internation de Monsieur, frapé par une appendicite (heureusement que le lit pour les compagnes est comparable à celui d’un hôtel)

- Des voyages dans le coin et  dans ma ville d’origine

- Des jours feriés

- Une fête à organiser (à distance) pour début décembre

- Des visiteurs qui se multiplient (heureusement, car j’aime bien avoir du monde chez nous)

- Un nouveau site internet à mettre en ligne au boulot, ce qui m’a pris pour bien plus que les 8h48 pour lesquelles je dois travailler normalement

- Cinq employés à gérer, à surveiller les tâches, à résoudre les problèmes

- Les tâches de deux collègues qui, eux, ont la chance de partir en vacances pendant que je travaille pour 3

- Le volley et la gymnastique qui occupent quelques des mes matins et soirées

- Un festival de musique pour aller et voir chanter Iggy Pop

- Un séminaire international de journalisme à suivre

- Un nouvel animal de compagnie à m’occuper et qui se joint à la faune qui habite dans notre appartement (heureusement qu’ils sont très autonomes :P )

La girafe

La girafe

La faune de l'appart

La faune de l'appart

Publié par : Helena | 4 octobre 2009

Marché Municipal de São Paulo

Pour flâner, pour manger une baguette avec de la mortadelle, pour boire de jus de fruits frais, pour trouver tous les produits pour une bonne cuisine, il faut aller au marché municipal de São Paulo.

Marché Municipal

Marché Municipal

Publié par : Helena | 3 octobre 2009

Rio 2016

Soyez les bienvenus chez nous en 2016!

Publié par : Helena | 25 septembre 2009

Noms de rues à São Paulo

Il est créatif ce bonhomme avec des lunettes qui tombent sur le nez et des mains creusées de rides qui a comme métier de donner le nom (odonyme) à toutes les rues, avenues, boulevards, allées et places de São Paulo.  Ce bonhomme a la tâche ardue de décider comment les habitants et les voyageurs vont appeler les 50.000 voies de la ville.

Pour rendre son travail moins difficile, parfois il opte pour répéter quelques noms, en changeant seulement l’identification. Ainsi, on y trouve la Rue Portugal, l’Avenue Portugal, la Place Portugal, etc. D’autres fois, il laisse la créativité flotter, créant des noms comme Rue Purpurina (Rue des Paillettes), ce qui nous remet au Carnaval, au déguisement, à la fête. Pas mal pour un nom de rue.

D’autres fois, un peu par paresse, un peu pour identifier les quartiers, il élit un sujet et le maintient pour plusieurs rues. Par exemple, il y a le quartier des pays: Rue Cuba, Rue France, Rue Turquie, Rue Costa Rica, Rue Italie, Place du Vatican, etc.

Quartier pays

Mon quartier, par exemple, fait référence aux états des États-Unis: Rue Nebraska, Rue Californie, Rue Kansas, Rue Floride, etc. À côté de mon travail, les rues ont les noms de physiciens: Rue Hans Oersted, Rue Léon Foucault, Rue André Ampère, Rue James Watt, Rue Michael Faraday, etc. L’agence immobilière se trouve dans le quartier des fleurs: Rue des Roses, Rue des Hortensias, Rue des Camélias, Rue des Azalées, etc.

Les rues attirent toujours mon attention. En marchant beaucoup, je repère quelques détails: la numérotation des voies, les plaques des noms, le pavé, la forme, et je me demande qui est ce gentil bonhomme qui a comme métier choisir tous ces noms.

Publié par : Helena | 20 septembre 2009

Ouro Preto, façades

Ouro Preto est une ville brésilienne au style colonial, fondée sous le nom de Vila Rica vers la fin du 17ème par des explorateurs, appelés bandeirantes. Suite à la découverte de filons d’or, le village a attiré un grand nombre de chercheurs d’or, devenant la plus importante ville du pays, avec plus d’habitants que New York à l’époque. Aujourd’hui, classée comme patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco, Ouro Preto est connue comme le plus grand ensemble architectural baroque au monde.  Une belle ville pour revenir à une période de l’histoire du Brésil et à l’art de l’époque. Parfaite pour flâner dans ses rues de pierres, comme pour visiter les différentes églises qui ont été élevées comme signe de pouvoir par les familles riches (il est interdit de photographier à l’intérieur afin de protéger les délicates oeuvres d’art qui s’y trouvent, comme celles de Aleijadinho ou Ataíde). Les collines autour, la gastronomie local, l’artisanat, la nature (il y a même un grand parc préservé à l’intérieur de la ville, le Parc Horto dos Contos), les fêtes universitaires et le chemin de train liant Ouro Preto à Mariana complètent la liste d’attractions de cette très charmante ville. Je vous laisse avec un aperçu des détails des façades d’Ouro Preto:

Publié par : Helena | 19 septembre 2009

La mémoire

Plonger dans le passé et retrouver son présent, voir le chemin parcouru et reconnaître les bases de sa vie. Il faut tout ce qu’on a vécu pour construire le futur, chaque étape étant là pour que l’on accède au sommet. La mort n’efface pas le passé, juste l’oubli. La mémoire des jours vécus, c’est ce que nous rend vivants.

Une ode à la mémoire et un alerte au réchauffement climatique.

Publié par : Helena | 15 septembre 2009

Tour de Babel

A la maison, on parle français et portugais

Au travail, je parle espagnol, portugais et anglais

Dans l’ascenseur du bâtiment du boulot, j’entends le japonais, l’anglais, le français, l’espagnol

Dans mon quartier, j’entends les gens qui parlent espagnol et français

Dans le bus, j’entends souvent l’anglais

Notre filleule, qui l’on retrouve sur skype, commence à parler ces premiers mots en français, portugais, anglais et allemand

Je me demande jusqu’à quand va tenir cette Tour de Babel dans laquelle je me sens dedans.

Publié par : Helena | 7 septembre 2009

Ce que j’aime à São Paulo

São Paulo vue du ciel

São Paulo vue du ciel la nuit

La dernière fois que je suis allée dans ma ville d’origine, Porto Alegre, la question à laquelle j’ai le plus répondu a été “comment c’est la vie à São Paulo?”. Comme il s’agit de la principale ville du pays, c’est normal que grand nombre de gens du sud finissent pour y venir travailler, tombent amoureux et y restent pour toute la vie. D’autres font une image d’une ville menaçante et insupportable à vivre en raison du trafic, des distances, de la pollution, de la violence. Avant de déménager à São Paulo, j’avais en moi un mélange des deux sentiments: je pensais que c’était une ville avec beaucoup d’opportunités, où il serait possible de trouver un monde entier qui m’intéresse, mais aussi, j’avais peur, j’imaginais une ville sans vie, c’est-à-dire, sans nature, sans endroits tranquilles et silencieux pour se prélasser, un endroit où on marchait que sur le béton.

Ma surprise en arrivant ici a été de voir que je me suis trompée en ce que concerne la deuxième impression. La nature est assez exubérante, tropicale je dirais, dans certains quartiers, comme à Morumbi, par exemple. Je me suis trompée aussi pour pas mal de choses, aussi négatives que positives. Alors, après six mois dans la “ville de la bruine”, je peux dire ce que j’aime et ce que je n’aime pas à São Paulo. Les conclusions me sont venues dans la tête pendant que je répondais à mes “compatriotes” la question ci-dessus. Comme tout le monde connait déjà ses problèmes (ceux de n’importe quelle grande ville: trafic, pollution, trop de monde), je me limiterais sur les points positifs. Ils sont personels, bien sûr, tout le monde n’est pas obligé d’être d’accord :)

Ce que j’aime à São Paulo:

- Pouvoir voir les jolies maisons fleuries de mon quartier et observer les centaines de “caturritas” (Conure veuve, selon wikipedia) qui se promènent d’arbre en arbre.

- Pouvoir aller à pied (contrairement à beaucoup de gens, je sais) au travail.

- Avoir un nombre incroyable d’options culturelles. Ça m’arrive souvent de rater pas mal de choses interessantes, car il y a trois ou quatre expositions, présentations, concerts, promenades, pièces de théâtre, etc, à la fois. Puis, avec l’année de la France au Brésil, le nombre d’activités qui m’attirent a tripliqué. Il me manque du temps pour tout faire.

- Avoir un nombre incroyable d’options pour sortir la nuit ou pour dîner.

- Y rencontrer du monde. Même pour un nouvel arrivant il est presque impossible de ne pas connaître quelqu’un à São Paulo. Du voisin d’enfance à l’ex-collègue de fac, du copain d’un copain à l’ex-boss, etc. Ça se passe aussi au niveau international (Monsieur a rencontré ici un fils des amis à ses parents, par exemple). De ce fait, les cercles d’amitiés et de contacts vite s’agrandissent.

- Rencontrer toute sorte de bouffe à deux pas de chez soi. La variété de fruits et légumes relève du jamais vu. Les produits industrialisés de n’importe quelle cuisine du monde nous permettent d’être largement créatifs dans le domaine gastronomique (dans ce point-là, on se contient un peu vu que pour faire venir la semoule du Maroc on fait payer notre pauvre  nature. Mais on peut avoir aussi des produits frais délivrés chez nous pour des agriculteurs bio qui cultivent juste à côté de São Paulo – encore un point positif pour la ville).

- Avoir de la propreté visuelle. En arrivant à São Paulo j’ai aperçu qu’il avait quelque chose de différent dans les rues. Après, en lisant sur la loi “Ville Propre”, je me suis rendue compte ce que c’était: il n’y a pas de publicité. La loi, valable depuis 2006, a pour but éliminer la pollution visuelle et interdire toute sorte d’affiche publicitaire, comme outdoors, panneaux lumineux, etc. La loi est applicable même pour les taxis, les bus et les vélos!

- Être juste à côté de très belles plages. Rio, c’est la “girl from Ipanema”, bien sûr, mais à São Paulo il y a aussi des plages magnifiques et assez préservées.

- Pouvoir me déplacer en métro et train. Certes que ce n’est pas le métro idéal, mais il facilite beaucoup la vie.

- Le climat sec. Après avoir vécu grand part de ma vie dans des villes humides (Porto Alegre, Orlando et Rennes – il n’y a qu’Aix-en-Provence qui s’échappe à cette condition), ma santé me remercie d’avoir choisi un endroit plus sec pour vivre.  La rhinite est partie et la peau et les cheveux sont plus contents.

- Être dans la ville la plus importante du pays et, donc, recevoir chez soi avec fréquence les amis ou les gens de la famille qui viennent pour leurs affaires.

- Rencontrer des gens de tout le pays et de tout le monde. On apprend pas mal quand on est en contact avec d’autres cultures.

- Avoir beaucoup d’options où travailler. Depuis que je suis à São Paulo je n’ai jamais cherché du boulot. Ils tombent sur les mains sans trop d’efforts.

Il y a d’autres points positifs que je ne connais même pas, vu le nombre de gens qui aiment cette ville, malgré tous ses défauts. Ce n’est pas facile à l’aimer, mais je pense que ceux qui l’aiment ne sont pas prêts à la quitter.

Publié par : Helena | 4 septembre 2009

Ailleurs II

- Pourquoi tu aimes les choses qui sont autour de toi?

- Parce que je ne vois pas plus loin.

Un enfant qui demande à un bonhomme. Écouté lors d’une émission à France Inter. Je pense que c’est la réponse à Ailleurs.

Publié par : Helena | 22 août 2009

Les fêtes de Saint Jean

Fête de Saint-Jean

Fête de Saint-Jean

Ça fait déjà plus d’un mois que les fêtes de Saint -Jean se sont finies et j’ai raté l’occasion d’écrire au sujet d’une de mes fêtes préférées. En juin et juillet, les écoles, les associations, les églises, les clubs organisent des fêtes un peu par tout. La célébration en hommage à Saint-Jean nous a été apportée par les Portugais, lors du début de la colonisation, mais s’est transformée avec les années, en ajoutant des éléments locaux et des diverses nationalités qui se sont installés au pays.

Au Brésil, on se déguise en “caipira”, c’est-à-dire, le travailleur de la campagne au nord-est du pays, on fait un feu de bois autour duquel on danse la quadrilha (chansons de ronde) et on joue (à la pêche, à la prision, à la course avec des sacs, au mariage campagnard, au bâton de graisse, à la danse des chaises, etc). C’est aussi le moment de manger la cacahouète sucrée, la pomme caramélisée, le pop corn, le pignon d’araucaria, le pé-de-moleque, le gâteau de fubá, la pamonha et de boire du vin chaud! J’aime, c’est très amusant et c’est une fête pour tout le monde, les petits enfants, les ados, les parents et les mamies et papis.  Voici la preuve que j’y vais toutes les années, depuis mon plus jeune âge:

La petite Helena, gênée par le soleil, mais prête pour la fête

La petite Helena, gênée par le soleil, mais prête pour la fête

Publié par : Helena | 22 août 2009

Ailleurs

Pourquoi elle a en soi une partie qui est toujours ailleurs? Pourquoi elle a en soi une partie qui n’est jamais là? Un morceau qui n’est jamais avec elle. Si c’est l’hiver ici, elle est au printemps. S’il fait clair, elle veut le noir. Si tout est ici, elle veut ce qui est autre part. Quand elle réussit, en vérité, elle voulait échouer. Quand elle échoue, elle voulait réussir.

Elle regarde, tout est loin, toujours loin, même quand elle s’approche. Ne peut rien toucher. Cette partie voyage dans tous les coins de la planète, ne participe pas à ce que se passe autour d’elle. Ne fait pas attention à ce qu’on dit, car ses oreilles essayent de capter quelque chose qu’on ne peut pas écouter. Son vol est haut, tellement haut, qu’elle ne s’aperçoive pas ce qu’elle a, ce qu’elle fait. Son regard est toujours ailleurs, dans ce qu’elle ne peut pas toucher, dans les nuages, dans le ciel.

Et parfois, elle sent que c’est sublime de pouvoir se transporter, de sentir l’ambiance et l’émotion de ces paysages lointains. Toutefois, dans quelques moments de sa vie, cette partie n’est pas là, ne se reconnaître pas, ne sens rien, n’y participe pas. Car elle est ailleurs. Et ça brûle dedans, parce qu’elle voulait pouvoir toucher l’intouchable, embrasser ce qui est à côté et se réjouir d’être qui elle est.

Publié par : Helena | 27 juillet 2009

Are you ready for the Quinoa experience?

Ça faisait un moment que je voulais l’essayer, mais chaque fois dans les courses, je l’oubliais. Un jour, par hasard, je l’ai trouvé, bio, sur un magazin alternative au quartier de la Vila Madalena. Alors là, je me suis mise à la quinoa experience! Ce grain venu du plateau des Andes, dans l’Amérique du Sud, est riche en fer alimentaire et en protéine. Très facile à cuire, je le recommande avec de la salade verte et du poisson. Très bon et très sain.

Quinoa

Quinoa


Filets de poisson cuit à la vapeur

Filets de poisson cuits à la vapeur


Salade

Salade

Et pour gâcher le côté sain du plat, mais pour faire plaisir à la bouche, une de mes spécialités: le tiramisu!

Tiramisu

Tiramisu

Publié par : Helena | 27 juillet 2009

La polémique des cars loués

Au Brésil, ainsi qu’en France, on aime bien protester dans les rues. Malgré l’image exporté du Brésil d’un pays de gens heureux, qui savent sourir malgré les adversités, on est assez mécontente et critique envers les décisions politiques et les problèmes de la vie quotidienne. Alors, quand on n’est pas content, on se plaint et, quelques fois, on sort dans la rue. Différement de la France, normalement, on a recours à la manifestation quand les choses touchent de très près. Par exemple, c’est plus facile de voir des gens à protester en raison d’un pavé degradé qu’en raison des élections fallacieuses à l’Iran. Les professeurs protestent pour augmenter leurs salaires, les journalistes protestent quand leur diplôme n’est plus obligatoire pour exercer la profession, les indigènes protestent quand leurs terres sont envahies, les conducteurs protestent quand les tarifs de péages augmentent, les habitants de São Paulo protestent quand le gouvernement local interdit la circulation des cars loués. Et là, j’arrive sur le point que je voulais en discuter.

Ça faisait déjà un bon temps qu’on savait de la nouvelle: les autocars privés qui circulaient dans les rues de São Paulo seraient interdits a partir du 27 juillet. Ce type de transport a été devenu très courant entre les gens qui travaillent à São Paulo et habitent dans la banlieue ou dans les quartiers eloignés du centre. Le service marchait ainsi: des entreprises privés de transport réunissaient des gens qui habitaient dans une région y travaillaient à peu près dans le même chemin. Le service était payé par mois et les gens qui l’utilisaient n’avaient pas besoin de prendre deux bus et un métro, par exemple, à fin d’arriver au travail.

C’était quoi le problème, alors? vu que plus de gens dans un transport en commum vaut dire moins de gens à faire des embouteillages avec les voitures. Le problème est que le service n’a pas eu de contrôle depuis le début et sa vite augmentation a engendré des problèmes de circulation: les cars s’arrêtaient un peu n’import où et n’import comment, surtout dans les arrêts de bus (ce qui empêche les bus municipaux de bien circuler), faisaient de grosses queues dans les avenues, interdissaient le traffic dans les petites rues. Dans une décision assez polémique, le maire a decidé d’interdire la circulation des cars (au lieu de négocier une solution alternative) dans le centre et avenues où se concentrent les principaux centre d’activités de la ville.

Pas mal de travailleurs, comme beaucoup d’entre mes collègues, ont  été touchés par la décision. Une entre eux fait le parcours maison-boulot en presque 1h avec le car. Avec le bus et le métro, elle doit le faire en plus de 1h30. Ceux qu’utilisent ce système affirment qu’il est plus rapide, plus confortable et pas trop cher. Outre, avec le car, ils réduiraient le nombre de voitures dans les rues. D’une côté, c’est un peu égoïste d’utiliser un transport qui gène les bus municipaux, utilisés par la grosse majorité de travailleurs. D’autre côté, c’est facile de se mettre à la place des gens qui ont besoin de faire 1h jusqu’au boulot et préfèrent le faire dans un car confortable, arriver une demi-heure plus tôt et sans avoir besoin de changer de ligne de métro, par exemple.

Pour organiser le transport de presque 40 mille personnes qu’utilisent les cars loués tous les jours, le gouvernement a crée 11 nouvelles lignes de bus et a fixé les départs/arrivées dans des régions proches du centre, jusqu’où les cars peuvent arriver. Selon l’entreprise municipal chargé du transport publique, la résolution doit augmenter en 11% la fluidité dans les avenues interdites aux cars. On verra bien, en tout cas, les gens n’ont pas attendu pour voir le résultat et on organisé des manifestations cette après-midi contre la décision. De grandes avenues ont été bloquées à la fin de la journée en produisant de énormes embouteillages dans la ville. Encore une manifestation après laquelle on est presque sûr de ne pas avoir de changement parce que le maire n’a pas l’intention de revenir en arrière.

Je pense que sa décision a été un peu radicale. Pendant que les nouvelles lignes de métro ne soient pas prêtes et que d’autres alternatives pour le problème de traffic à São Paulo ne soient pas mises en marche, il faut permettre l’existence des cars tout en essayent de trouver un moyen terme pour que ce type de service ne empêche pas la bonne circulation et jusqu’à ce que les gens s’y adaptent. Je trouve très bonne l’idée de faire une circonférence autour du centre où se placent les départs/arrivées des cars, mais les gens ne sont pas très interessés pour essayer ce nouveau système. J’avoue que je suis un peu partagée, je défends une meilleur organisation du service, mais que les gens soient aussi disponibles à le tester avant de se plaindre si fort.

Publié par : Helena | 17 juillet 2009

14 juillet à la brésilienne

La prise de la Bastille a été célébré aussi au Brésil, pas le 14 juillet, mais le 12 juillet. Ce dimanche ensoleillé a accueilli tous les amants de la patrie du fromage dans un très mignon parc à São Paulo. Nous avons reçu une invitation du consulat pour prendre le vin de honneur à l’ouverture de l’événement, mais on a raté la champagne française! On ne comptait pas avec la ponctualité française au Brésil et on a pris notre temps pour y arriver.

Village de France

Village de France

Rencontre de Parkour

Rencontre de Parkour

En tout cas, la journée n’était pas gâché: il y avait une fanfare qui a joué les hymnes français et brésilien, le rencontre de joueurs de Parkour avec des démonstrations du sport et l’animation de la Compagnie Les Cousins, ”Hula Hoopla”. Ensuite, il y a eu la présentation du Carrousel et du Volteio par la Cavalerie, ce que consiste en des acrobaties avec du cheval et des pyramides humaines.

Cavalerie

Cavalerie

Pas besoin de vous dire où nous nous trouvions après tout cela: au village français, là où s’étaient placés les maisons à vin, les boulangeries et les restaurants conduits par des chefs français les plus connus au Brésil. Du macaron au cassoulet, de la crêpe à la blanquette de veau, arrosés avec du vin et sonorisés avec l’accent français. Sur notre table: des verres de rosé et du couscous marocain.

Hula Hoopla

Hula Hoopla

La communauté française était en masse à la “journée de la France à São Paulo” et on a rencontré des amis qui aussi traînaient entre une table et une autre.  Pour en finir, des animations de la troupe Transe Express et un bal populaire! Une grosse programation, en resumé, et une façon de se sentir un peu là-bas quand on est là.

Animations

Animations

Publié par : Helena | 5 juillet 2009

Le jour de manger…

La pizza, c’est le vendredi soir

La feijoada, c’est le mercredi et le samedi midi

Le gros petit-déj’ à la boulangerie du quartier, c’est entre le matin et le midi dimanche

À São Paulo il y a ces jours où on mange quelque chose de particulier. Comme de bons “expatriés”, on essaie de participer aux rituels de notre nouvelle demeure. La pizza de vendredi soir a été notre dernière acquisition. Il paraît qu’un vrai paulistano ne rate pas sa pizza le vendredi soir. On n’a suivi qu’une fois cette programation, mais ça a été une bonne occasion pour évaluer la qualité du produit. Vraiment, j’ose dire que la pizza paulistana n’est pas derrière ses copines européennes, les vraies italiennes (ne me crucifiez pas!).

La feijoada aux samedis vient toujours accompagnée de samba, soit pour danser, soit pour écouter, le choix va conformément l’esprit du jour. A ne pas manquer, on a passé de bons moments dans des feijoadas-samba.

Cependant, les incontournables ce sont les gros-petits-déjeuners de dimanche. Les boulangeries de São Paulo sont quelque chose de très nouveau pour monsieur et même pour moi. Il y a tout ce qu’il faut et l’on y peut manger à n’importe quelle heure de la journée et de la soirée. Il en a une à chaque coin de rue et les dimanches, vers la fin de la matinée, elles sont toutes bondées, il faut galérer pour trouver une table vide ou une chaise sur le comptoir. Nous ne déjeunons presque plus à midi: la faute au pain grillé avec le requeijão (fromage à la crème), le capuccino, le jus d’orange avec acérola et carotte et toutes les friandises qu’on y trouve.

Petit-déj'

Petit-déj

Jus et capuccino

Jus et capuccino

Publié par : Helena | 28 juin 2009

Nos enfants

Nos bébés sont en train d’agrandir et de changer avec l’arrivée de l’hiver. Je suis contente que pour la première fois dans ma vie je réussis à les faire vivre longtemps.

jardin

Jardin

Jardin

Jardin

Jardin

Jardin

Jardin

Publié par : Helena | 28 juin 2009

Rome

Affiche

Affiche

Dans les cours de Latin, notre professeur utilisait une méthode basé sur l’aprentissage progressive autour du quotidien d’une famille romaine. A chaque chapitre, nous apprenions les temps verbaux plus compliqués, de nouvelles expressions et un nouveau vocabulaire, tout en comprenant la vie au jour le jour en Rome. Voir la série Rome a été pour moi comme un retour aux cours, mais avec l’accent sur les aspects historiques et sur ces faits de la vie courante des romains. La série montre les coutumes des patriciens (citoyen romain, qui appartient à l’aristocratie), des plébéiens, des esclaves, des sénateurs.

Je n’ai assisté que à la première saison, quand Rome, la ville la plus riche et la plus importante au monde 400 ans après la fondation de la Repúblique, vit des disputes entre Pompée et César. On va de la chute de la République avec l’ascension de César jusqu’à son assassinat. Pendant se déroule la guerre entre eux (entre ceux qui veulent la République et les partisans de César, qui envisage dans ses mains un pouvoir totalitaire), on assiste à de scènes de violence, de sexe, de problèmes ménagers, de prière aux dieux, de vie sociale. Un des détails qui m’a plus fait réflechir a été la question de la réligion et des libertés individuelles. Certes, la liberté n’était accordé qu’aux citoyens, mais ils avaient une presque totale absence de moral réligieuse. Cela m’a fait penser en comment l’humanité a dû reculer dans certains aspects depuis le christianisme et la main de fer de l’église cathólique. En termes de sexualité, par exemple, tout qui était consideré naturel, divin, est devenu péché.

Titus et Vorenus

Titus et Vorenus

D’autres caractères de la série m’ont rappelé les histoires de la famille romaine de mon méthode de latin: la relation homme-femme dans le mariage, les rapports avec les esclaves, la Voie Appienne, les professions des plébéiens. Les décors, le scénario, les acteurs, tout est grand en Rome, ça n’étonne pas qu’elle ait été une des productions les plus coûteuses de la télé: US$ 100 millions par saison. Malgré des infidélités historiques, je trouve qu’il s’agit d’un des rares bons produits de la télé. En connaissant la vie quotidienne des romains, on comprend beaucoup de choses de nos jours. J’ai hâte de me mettre à la deuxième saison, même qu’il m’ont déjà dit que je ne trouverai pas mes deux personnages préférés: Titus Pullo et Lucius Vorenus, légionnaires de la 13ème.

Voici l’ouverture de la série que je trouve extrêmement bien faite.

Publié par : Helena | 25 juin 2009

Le va et vient de la bureaucratie


Pendant cinq mois, nous aussi avons cherché le Laissez-Passer A38, comme Astérix et Obélix. Après des aller-retours, des montées et des descentes, des efforts pour convaincre les gens à faire leur travail, des explications qui n’étaient pas écoutés, des essais pour trouver le “guiché 1, couloir de gauche, dernière porte à droite”, d’avoir consulté le plan au 6ème étage, des fonctionnaires qui disent “qu’il n’as pas raison de s’énerver”, d’avoir cherché le formulaire bleu, rose, vert, jaune, d’être devenus fous, tout comme Astérix et Obélix, nous avons pu, enfin, recevoir nos malles chez nous. Avec notre laissez-passer A38, nous avons enlevé 150 kg de poids de nos dos.

Publié par : Helena | 22 juin 2009

And so this is Christmas…

Les plus belles chansons

Les plus belles chansons

Il y a un air de Noël chez nous dernièrement…Monsieur a parlé récemment à propos du sujet en essayant de me convaincre que ce n’est pas très rigolo la fête de Noël aux tropiques. “Imagine Le Père Noël habillé en short, sur la plage, avec sa caipirinha à la main”. En plus, c’est la chaleur, c’est l’été, comment fait-on pour manger les plâts lourds qui l’on fait à l’époque pour se rechauffer? Ensuite, après avoir écouté White Christmas dans la voix de Bing Crosby, la maison est devenue la maison de Père Noël avec Les Plus Belles Chansons de Noel et la voix de Tino Rossi. Pour en finir, on choisit une série pour assister au hasard et, par notre surprise, l’épisode avait lieu pendant les fêtes de fin d’année. “Noël devrait être célébré le 21 juin, quand l’hiver commence. C’est le soir le plus long de l’année”, a dit Monsieur. Hum, j’ai compris pourquoi l’ambiance Noël chez nous… Alors, Joyeux Noël, version brésilienne, à tous!

Publié par : Helena | 18 juin 2009

Les occupés

Horloge de la Cathédrale de Strasbourg

Horloge de la Cathédrale de Strasbourg

Le coucou fait son travail. Tic, tac, tic, tac. Le temps s’écoule et le temps s’en va. Chacun occupe son temps pour ne plus avoir du temps. Nous sommes la génération des occupés. Je suis prise, tu es pris, il/elle est pris/prise, nous sommes pris, vous êtes pris, ils sont pris. C’est la conjugaison du moment. Du temps libre? Une perte de temps. Tic, tac, tic, tac. Il faut trouver du temps à remplir, parce qu’on n’a plus de temps. Toutes le choses faites s’en vont avec le temps. On achète et on vendre le temps. Où est-ce que je trouve mon temps? Nul n’a le temps d’avoir du temps.

Publié par : Helena | 17 juin 2009

Babylone

Le bus était bondé. Un jeune, acroché à la porte, parlait avec la fille devant lui:

- Et c’est lui, c’est Dieu qui m’a dit de quitter ce boulot là. J’ai souffert des préjugés à cause de la réligion pendant trois ans. Un jour, Dieu m’a parlé: “Quittez ce travail”. J’ai écouté sa voix et suis parti. Ensuite,  je suis resté au chômage pendant six mois. Je me demandais, alors, quels étaient mes péchés, parce que je ne trouvait pas du boulot. Quelles étaient mes fautes, je demandais à Dieu. Et alors Dieu m’a ouvert les portes. C’est Dieu qui m’a donné ce nouveau travail.

- Moi, aussi, c’est le prophète qui m’a donné ce travail. Il m’a parlé un jour….

Derrière, un jeune blond costaud, avec un très fort accent anglais, essayait de descendre du bus en même temps qu’il parlait au portable:

- Cóm quém você quer falarrr? Fabiano não é aqui.

Publié par : Helena | 13 juin 2009

Discussion de métro

Trois dames, agées d’une septantaine*, causaient dans le métro. Toutes les trois bien habillées, avec du parfum, des bijoux et du rouge à lèvres.

- Oui, il est amoureux de moi, il veut sortir avec moi – dit celle du milieu.
- Et alors, porquoi ne sors-tu avec lui? – interroge la femme d’origine japonaise.
- Bah, ouais, c’est un mec bien?
- Oui, oui, bien sûr, c’est un mec bien. Mais je ne peux pas sortir avec lui, il est plus agé que moi.

* Comme dans le français de France il n’y a pas “soixante-dizaine”, j’ai été obligée d’en prendre la version belge ou suisse.

Je ne peux pas m’empêcher d’écouter les conversations des autres quand je suis toute seule. Qu’est-ce que c’est bien…

Publié par : Helena | 12 juin 2009

Es-tu Bretonne?

Drapeau de la Bretagne

Drapeau de la Bretagne

Es-tu bretonne? Le monsieur qui habite avec moi est venu avec cette question, un sourire aux lèvres, pendant que j’écoutais mes CDs “Breizh, les plus belles chansons de Bretagne” et “Again“, de Alain Stivell. Je réponds: si j’étais française, je serais bretonne, sans doute! Ce n’est seulement parce que j’y suis habité lors de ma première fois en France, mais c’est parce que je m’identifie avec de nombreux aspects de la culture bretonne, j’admire son paysage, je partage quelques de ses valeurs, j’y me sens chez moi. En plus de ça, c’est leur façon de vivre, de voir des choses. Ils sont des aventuriers, ils aiment leur culture, ils ont un langue propre, ils répandrent ailleurs un peu de ce qu’ils ont et emmènnent les bagages de l’endroit où ils sont nés n’import où ils habitent. Je dirais qu’ils sont les gaúchos français.

J’ai acquis cette sensation pendant plusieurs étapes. Lors de mon voyage en stop autour de la côte bretonne, lors d’un dîner et une nuit avec les parents de ma copine Béatrice à la campagne, lors des festivals et activités culturelles auxquelles je suis allée, lors des connaissances avec des  Gaël, Gwenaëlle, Rozen, Mikaël, Guénolé que j’ai faites, lors des études d’histoire française, lors de différentes expériences que j’ai eues.

Du stop avec Anita

Du stop avec Anita

En voyageant en stop*, j’ai pu connaître des bretons de souche, qui habitent dans la campagne, qui parlent encore le bréton, et qui m’ont appris un peu de leur culture. Un dentre eux m’a expliqué une fois porquoi il n’y a pas de péages dans le routes de Bretagne. Selon la légende, en quittant la France, la reine Anne de Bretagne aurait exigé la liberté d’aller et venir librement dans toute la région. Le privilège serait resté jusqu’à nos jours (ici, une petite explication). Encore dans ces voyages, je me suis passionée par le paysage, la mer, l’architecture, les aromes bretons.

Maison à pan de bois, Rennes

Maison à pan de bois, Rennes

Chez les parents de Béa, j’ai mangé de la galette avec du cidre fait par eux, dans leur ferme et dans leur maison en pierre. Dans les manifestations culturelles, je me suis aperçue de l’importance qu’ils donnent au bien-être, à l’accès à l’éducation, à leur musique et leur danse. Chaque bréton qui a croisé ma vie, soit pendant mes études à Rennes, soit dans les amitiés qui se sont formés au hasard, m’a approché encore plus de la Breizh. En étudiant à l’IEP, j’ai connu Chateaubriand, poète romantique du siècle XIX, Jacques Cartier, explorateur du Canada, j’ai compris ce qu’est une maison à pan de bois, je suis devenue accro au beurre.

Comment ne pas être un peu bretonne, après tout ça? La brésilienne en moi est plus forte, mais le breton qui habite chez moi et qui me pose telle question m’a énormément influencé, de telle façon qu’il ne mesure même pas. Sa famille aussi. Ils me racontent des histoires et me font connaître des morceaux de la Bretagne. Le mariage, malgré avoir eu lieu en Provence, a été fêté avec la musique et la danse bretonnes.  Bon, arrêtons là, il faut que je m’occupe de changer les CDs qui viennent de finir à la chaîne hi-fi.

Dinard

Dinard

* Voyage en stop avec ma copine polonaise Anita, pendant deux semaines. Nous avons visité Belle-île, Quiberon, Quimper, Audierne, Brest, Morlaix, Côte du Granit Rose, Lannion, Trébeurden, Perros Guirec, Saint Brieuc. Une autre post pour le reconter serait bien.

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Un petit text au sujet de la Bretagne que j’ai écrit il y a des années:

Pour moi, on pourrait dire que la Bretagne c’est le Rio Grande do Sul français, vu les plusieurs liens qui j’ai fait entre les deux régions. Toutes les deux ont des traces fortes et une histoire différenciée du reste du pays. En Bretagne, l’agriculture, l’élevage du bétail et la pêche sont des activités importantes, ainsi que les secteurs de télécommunications, d’automobiles et de construction navale. En plus, les deux possèdent un des meilleurs niveaux d’éducation et formation du pays. C’est aussi un peuple plus méfiant dans le premier contact, mais très chalereux et réceptif dans un second moment. Ainsi que Rio Grande Do Sul, la Bretagne a déjà eu ses separatistes et a été la dernière partie de l’actuelle France à être annexé au pays.
La langue bretonne, malgré de forts basses dans les derniers temps, est utilisée dans toutes les plaques d’indication dans les routes et encore est étudié dans certaines écoles. En ce qui concerne la culinaire de la région, elle est composé d’assiettes gras, généralement préparés avec beaucoup de beurre. C’est aussi la terre de la crêpe et du gallete, qui sont servis comme dans les kiosques de rue, comme dans des restaurants luxueux. Malheureusement, c’est une des peu de régions où ne se produit pas de vins, mais elle est connue par la production du cidre, qui est fait à partir de la pomme.
Le seul inconvénient de la Bretagne est le temps. Le premier conseil donné au nouvel habitant de la région, c’est de toujours aporter un parapluie avec soi. Il pleut beaucoup et beaucoup de fois dans un jour. Le côté bon de cette caractéristique est que, quand le soleil sort, tout le monde sort à la rue et aux parcs, démontrant une joie de vivre et une conviavilidade cachés pendant le temps gris.

La ville où je fais mes études c’est Rennes, la capitale de la Bretagne. C’est la région des histoires des personnages Astérix et Obélix. Elle fût l’une des régions plus pauvres de France, avec un peuple qui avait réclamé son indépendance et sa propre langue (aujourd’hui presque morte). C’est un peuple de paysans et de marins, d’origine celtique.

Pour moi, on pourrait dire que la Bretagne c’est le Rio Grande do Sul français, vu les plusieurs liens que j’ai fait entre les deux régions. Toutes les deux ont des traces fortes et une histoire différenciée du reste du pays. En Bretagne, l’agriculture, l’élevage du bétail et la pêche sont des activités importantes, ainsi que les secteurs de télécommunications, d’automobiles et de construction navale. En plus, les deux possèdent un des meilleurs niveaux d’éducation et formation du pays. C’est aussi un peuple plus méfiant dans le premier contact, mais très chalereux et réceptif dans un second moment. Ainsi que Rio Grande Do Sul, la Bretagne a déjà eu ses separatistes et a été la dernière partie de l’actuelle France à être annexée au pays.

Saint Malo

Saint Malo

La langue bretonne, malgré de forts basses dans les derniers temps, est utilisée dans toutes les plaques d’indication dans les routes et est encore étudié dans certaines écoles. En ce qui concerne la culinaire de la région, elle est composé d’assiettes gras, généralement préparés avec beaucoup de beurre. C’est aussi la terre de la crêpe et de la galette, qui sont servis comme dans la rue, comme dans des restaurants luxueux. Malheureusement, c’est une des rares régions où on ne produit pas de vins, mais elle est connue par la production du cidre, qui est fait à partir de la pomme.

Le seul inconvénient de la Bretagne est le climat. Le premier conseil donné au nouvel habitant de la région, c’est de toujours aporter un parapluie avec soi. Il pleut beaucoup et beaucoup de fois par jour. Le bon côté de cette caractéristique est que, quand le soleil est au rendez-vous, tout le monde sort à la rue et aux parcs, démontrant une joie de vivre et une conviavilidade cachés pendant le temps gris.

Publié par : Helena | 11 juin 2009

Paquet

Paréo de l'île de la Réunion

Paréo de l'île de la Réunion

Un paquet venu de France est arrivé chez nous! Yupi! Avec des affiches d’un photographe angevin, Xavier Benony, qui vont bientôt décorer notre mur encore un peu vide avec des photos du Val de Loire, de la mer et de jazz. Et aussi, un joli paréo avec des motifs de l’île de la Réunion, là où la famille de l’autre côté de l’Atlantique a passé ses dernières vacances.  Merci, merci!

Publié par : Helena | 11 juin 2009

Moi à Cannes

Excusez-moi, il faut que je prenne le premier vol à Cannes, des fans m’attendent là-bas, je n’ai été prévue que maintenant.

Helena la star de Cannes

Helena, la star de Cannes

C’est bien de trouver sur sa boîte mail des messages que te font marrer pendant une très chargée journée de travail. Ma belle-soeur que j’adore grave m’a envoyé le vidéo dessus. Ça donne de quoi s’amuser un peu. Clique sur la photo pour l’assister.

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